xiv PREFACE.sans mœurs avec les lois les plusadmirables. La vertu supplée àtout, mais rien ne peut la suppléer.Sans elle, on ne saurait être heu-reux ni dans la vie présente nidans l’autre.
Mais plus les mœurs font néces-saires, plus on doit s’appliquer debonne heure à les former. Ce n’est;pas quand l’arbre est: durci par letemps & parles années, qu’il fautle dresser’, le conduire ; c’est: lors-qu’il est encore tendre & flexible.Qu’il nous soit donc permis derecommander ici aux parens & àtous ceux qui sont chargés de l’em-ploi important d’élever la jeu-nesse , de lui inspirer dès les pre-mières années les bonnes mœurs