4; 6 L’ É c o l e
lieu de les tarir. Barbares, craignez lesplaintes des malheureux, elles pénètrentles deux, & en font descendre la ven-geance. Le Seigneur , dit l’Ecriture , nefera acception de personne , U il exaucerala priere de celui qui souffre l'injure . Il neméprisera point l’orphelin qui prie , ni laveuve qui répand ses gémissement devantlui. Les larmes de la veuve ne coulent-ellespas de ses joues, & ne crient-elles pasvengeance coudre celui qui les tire de Jesyeux ( 12) ?
L’opprcilion du pauvre est un de cesgrands crimes qui sollicitent la ven-geance divine & l’attirent. Une chutesoudaine, l’écroulement fatal & imprévude la plus brillante fortune, apprennentaux hommes qu’il y a au-deilüs de nousun Etre suprême, qui en abattant cestètes altières qui abusaient de leur puis,sauce, lait craindre au méchant effrayéque la foudre qui gronde encore nevienne le frapper à ion tour. Ainsi l’on avu dans ce siede le fameux Gouverneurde Pondycheri, après s’être engraiilé durang des malheureux Indiens, expierhonteusement sur un échafaud les larmesqu’il avoir fait répandre, comme pour
(il) Non accipitt Dominus personam in pauperem,&c. Eccli. 35.