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Tome IV
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dominées \\rias de quara/ma. Confiderationes sobre los £•vanee/íos he los Pantos , con un breve « Fraßt Je las Lett J* sde fos Evaneelios. Mariai s fermones Je Neufira Segnora , fre.' Nicolas Antonio , biblioth.firift. bi/f.

FKR TITNAND del Castillo. Cherchez CASTILLO.

FERDINAND OU FERNAND CORTEZ. Cherchez COR-TEZ ' à , „ r . . PTT7

FERDINAND, Nunnez de Guzman. Cherchez GU£-MAN.

FERDINAND. Cherchez HERNANDEZ.

t FERDORES , koste Persan, qui a mis en vers , il y% plusieurs centaines d’années , l’hiitoire des premiers Roisdes Perses. Cet ouvrage eit divise en pluiieurs livres, &Chaque livre en pluiieurs parties. C’est proprement un re-cueil de chansons , qu’on peut comparer aux Romancesdes Espagnols ; car il contient la vieille Chronique de Perse ,les prouesses des anciens Héros Pcrians & leurs amours.Mais comme P Auteur a entremêlé les faits hii toriques , derécits fabuleux , cette Histoire peut passer pour un Roman .On y voit des Sommaires fort amples & fort bien faits achaque chapitre, pour la satisfaction de ceux , qui n’enten-dent pas le itile íublime de ce Poème. Inintelligence en estfort difficile , parce que la moitié des mots est du vieuxPersan , & que l’autre moitié est mêlée de termes Arabes-ques, Turquesques , & Tartaresques ; de plus le stile est extrê-mement figuré, de forte qu’il n’y a que les plus íavans Per-sans qui r entendent parfaitement. * Chardin volages tom. ;.sag. 1Ü2.

FERE C la ) en latin, F ara , ville de France en Picardiedans la Tierache , est située fur la rivière d'Oise , entre saintQuentin & Noyon, à quatre ou cinq lieues de P une & dePautre. C’étoit une très-forte place , dans un pais marécageux,entourée de pluiieurs bastions & de bons remparts , qui ontété détruits, & dont le pied étoit lavé par les eaux de larivière. EUe s’y divise en diverses branches , qu’on passe furdes ponts. La ville est entre deux grands fauxbourgs, ditssaint Firmln & de N. Dame. La Fere a souffert divers liè-ges. Les Espagnols s’en rendirent maîtres fur la fin du XVI.lïècle, par la perfidie de Colas , vice-Sénéchal de Montelimar.Le Marquis de Maignelai, qui étoit Gouverneur de cette placepour la ligue , avoit promis au Roi Henri IV . de rentrer dansion devoir ; mais lorsqu’il étoit en état de l’éxécuter, il futassassmé au milieu de la ville par ce Colas, à qui le Duc deMayenne en laissa le gouvernement. Le Roi étoit allé à Com-piegne pour favoriser cette réduction. Depuis , Colas s’étantmis fous la protection des Espagnols , leur livra la Fere , &en conserva le domaine , sous le titre de Comté. Le Roi labloqua fur la fin de l’an 1596. & en ayant commencé le liègeau mois de Mars de Pannée suivante , il la soumit au moisde Mai , par capitulation , où Colas ligna , le Comte de laFere.

FERE (la) dite CHAMPENOISE, petite ville de France ,dans la Province de Champagne, est située entre la Seine &la Marne , à sept ou huit lieues de Châlons en Chamça-

S ie, & un peu moins de Vitri le François , & de saintizier.

FERE,ou Joannes Férus. Cherchez SAUVAGE.

FEREDETHU S, Roi des Piétés contemporain d'Alpinius 68.Roi d’Ecosse , contre lequel il fit la guerre. Feredeth voïantque ses troupes fuy oient, rallia P élite de son armée, & pé-nétra jusques au gros des Ecoísois ; mais il y fut accablé &tué avec la fleur de fa Noblesse . Cela arriva au commence-ment du neuvième liècle. * Buchanan.

FERENTINE, Déesse adorée des Romains, avoit un Tem-ple & un bois sacré auprès de la ville de-Ferentino , qui estmaintenant appellée Florentine , dans la Campagne de Rome . *Tite-Live , Jtc. 1./. 1. e. iyo.

FERENTINO , que les Italiens apellent Florentine , & lesLatins Ferentïnum , visse épiscopale d’Itasse, dans la Campa-gne de Rome , est aujourd’huy très-peu considérable , & situéeíìir une colline, vers les frontières du Royaume de Naples .Les Auteurs Latins en ont souvent fait mention. * LéandreAlberti.

FERENTO , en latin FertntU , Ferentïnum , & Ferentium ,ancienne ville d’Italie dans l’Etrurie , a eu siège épiscopal, &étoit située près de la ville de Viterbe . Les habitons de cettederniere ville la ruinèrent en 1014. à cause de son hérésie.Les ruines s’en voyent encore près de Monte-Fiasconc. * Con-sultez Antoine Massa , de orrg. Falifi.

FERENZUOLA ou FIERENZUELA , visse épiscopale d’I-talie dan» la Capitanate , est P endroit où Sylla défit entièrementCarbon . L Abbaye du même nom est renommé , par le mé-nte de plusieurs de ses Abbez , qui ont été de grands per-sonnages. r

1 FEEETÍDEN* Epithète qu’on donnoit à Jupiter , du motlatin jtrrt » parce qu’oa portoit dans son Temple les dépouil-

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les prises fur les ennemis, ou du mot ferirt, parce qlroii al»loit prier ce Dieu avant que d’aller à la guerre, de pouvoirbattre les ennemis du peuple Romain. Cette Ceremonie futinstituée par Romulus après la défaite des Sabins, qui dédia unTemple à Jupiter Férétrien. * Antiquìtez romaines »

FERG ou FREG ( Christophle ) Médecin & Bibliothécaired’ingolstadt en Bavière , a donné le catalogue des livres de laBibliothèque de cette visse. U est dispose dan» un ordre Alpha-bétique , & ne laisse pas d’être divise selon les quatre faculté*de Théologie , d’Histoire , &c. qui y sont encore partagées enay. classes. Ferg fit imprimer ce catalogue en 1599. & 160®.in folio à Ingolstadt . * Bastlet, jugement des /javans für les Cris ,hìjloriques.

FERGUS I de ce nom, fils d’un Roi d’Irlande , fon-da le Royaume d’Ecosse, vers Pan 332. avant PErc chrétien-ne , & régna 24. 011 ay. ans. (Pest du moins ce qu’avancentles Historiens d’Ecosse , tels que Leslé , Buchanan, &c.FERGUS II Roi d’Ecosse, succéda à Eugene son ayeul, oU

son oncle ? Pan aï r. de J. C. & ayant seù que le Tyran Constan-tin avoit été tue dans les Gaules , il passa dans la grand’Bre*tagne. II y donna tant de peine aux Romains, que l’Empe-reur Valentmien fut obligé d’y envoyer une partie des troupe»d’Aétius , fous la conduite de Caisson. Fergus régna 16. ou r 8-ans, jusques vers Pan 427.

FERGUS III Roi d'Ecosse, fils du Roi Ethuvìn , succé-dé à Eugène VIII. en 764. régna trois ans, & fut empoi-sonné par fa femme , q w ne le pouvoit tirer de ses débau-ches. * Buchanan & Leslé, hiß. J’Ecoffè. Calvifius, chron.

FERIA, bourg avec titre de Duché . II est dans l’Estrema-dure d’Espagne , à cinq lieues de Badajos , du côté du Nord.Quelques Géographes prennent ce lieu pour la ville nomméeanciennement Séria & Julia Fama , que d’autres placent à Xé-rès deGuadiana. * Baudrand.

FERIA , ( Laurent Suarez de Figuerea de Cordouë Duc de )fut Gouverneur du Missmès, & Général des troupes de & na-tion en Allemagne . En 162y. il fut obligé de lever le siègede devant Veruë ; & en 16;;. ayant passé du Mssanès en Al-lemagne ? pour donner du secours aux Bavarois, il prit Bibrac.Son armee périt ensuite de fatigue , & lui-même mourut en Ba-vière Pan 1634. Voyez FIGUERUA. * Mercure françoìs, hißoiredu siècle courant .

FERIES , étoient certains jours de fête chés les Romains,dans lesquels tout travail cellòit ; ce n’est pas que dans touteforte de fête le travail ne cessât ; mais les féries étoient particu-lièrement destinées à la cessation du travail. Pour mieux en-tendre ce qui regarde les féries, il faut lçavoir que les Romainsavoient de trois fortes de jours; les uns consacrez entièrementaux Dieux , & ceux-ci étoient appeliez feßi ; les autres desti-nez entièrement aux hommes , c’est-à-dire , à leurs travaux or-dinaires , & ces jours étoient appeliez fro/e/li , ce font nosjours ouvriers ; enfin ils en avoient qui étoient mêlez, c’est-à-dire, dont une partie étoit destinée à quelque cérémonie dela Religion , & Pautre partie ctoit libre aux hommes pour tra-vailler ; ceux-là s’appessoient interci/i ; nous en avons encorequelques-uns de pareils dans le Christianisine. Les pré-miers de ces trois fortes de jours qui étoient les fêtes,étoient de quatre espèces. II y avoit ceux où l’on faisoit certain»sacrifices solennels, facrißcia ; ceux où l’on célébroit des festinspublics en l’honneur des Dieux , efula ; ceux où on faisoit desjeux instituez par la Religion, iuJi ; & ceux où on faisoit ces.fer toute forte de travail en l’honneur des Dieux , & ceux-cis’appelloient (tria. Une marque que dans toutes les autres fê-tes on interrompoit aussi le travail, c’est que tous les jours fê-tez généralement ont été appeliez dans la fuite dies ftrìati ,jours feriez , d’où on voit que la différence de ces quatre sor-tes dé fêtes, est seulement que les unes étoient remarquées parles sacrifices ; les autres simplement par le repos. L’ethnologiede ce nom de féries est assez incertaine ; ses uns le font venirde l’immoladon des victimes, â fer tendis vìElimis } mais ss y aapparence qu’sss se trompent ; car encore qu’on sacrifiât dans le»jours de féries , les féries n’étoient pourtant pas proprementdestinées pour sacrifier, non plus que les sacrifices pour ne pastravailler. Outre cela, il est certain qu’il y avoit des féries oùon ne Faisoit aucun sacrifice, comme nous 1 e dirons en parlantde diverses espèces de féries. D’autres tirent se nom de fériesdes festins qu’on se donnoit réciproquement en ces jours, à f-rendis cpulis. Cette opinion est plus vraisemblable ; mais ss ri’ya pas beaucoup de certitude. D’autres encore disent que f riaa été fait de fe/ia jSc fe/ia de ffla, qui viendroit de fèjlus 'maistout cela est force, & 1e mót lutin fßa, dont ón s’est servidepuis , & dont on se sert encore 'à présent pour dire toutesorte de fêtes, auroit fait un grand tour , ii c’étoit ce mot-Iàmême qui eùt été autre-fois l’origine du mot séria ; cependantcela n’est pas impossible, & il semble que dés quatre sortes dejouis qu’on appeUoit feßi , les féries étant, pour ainsi dire, lesplus fêtez, leur nom pourroit bien être venu du nom généri-que. Ce qui nous fait dire qu’ils étoient les plus fêtez c’estque des quatre difserens actes de Religion qui dïstinguoient sesjours de fêtes ; fqavoir, ses sacrifices, les festins, ses jeux,

& la cessation de toute œuvre ; ce dernier paroit avoir quel-que choie de plus religieux & de plus respectueux que lesautres.

Au reste, ses féries étoient de plusieurs espèces. II y en avoitde publiques , qui étoient célébrées par tout se peuple ; ss y enavoit de particulières , qui n’étoient sosennisees que par certai-nes familles. Ainsi le* Claudjens , les Enissiens » avoient leurs

féries,