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ce & l’efficaee de la mort de Chr ifl étoit vaine , d’avoir nié quele een r e humain, tombé dans le pèche, soit 1 objet de la Pré-destination ; d’avoir dit que Dieu veut & décrété le peche ;d’avoir assuré que Dieu ne veut en aucune maniéré le là detous les hommes; & qu'il y a deux elections. La vente est, queIVlaccovius étoit supralapsaire. Saldenus l'a acuse dune autrefaute, c’est d’avoir copié l’Anatomie de 1 Arminianisme de DuMoulin dans un de ses ouvrages. Voici le titre de ceux quiont été publiés : Collegia Theohgica. Loti Communes* Vc/tUn.Eiiones si régula Théologie*, siphilosophie*. Optt/cuia philosophie a.flcwTov Anabatisiarum UpmTcy 'ì r íu<f&. Sive osien.
fio primi saisi Arminianorum. PraleEliones pro Perktnfo ,fontra Arminium. Visiert ationes de Triuno vero Deo, (sie. Laplupart de fes ouvragés sont posthumes , & ont été imprimespar les soins de Nicolas Arnold, Polonois & Professeur en Theo-logie à Franeker . * Bayle, Diílion. critiq. quatrième Edition.Brand, Hisiotr. de la Ríform. tom. 2. sag. r;;. Coccejus ,Or#t. funebr.
t MÁCDOSCHO OU MAGDASCHA, ville d’Afrique , furla côte orientale, entre l’Ethiopie & le Zanguebar. Elle estsituée à l’embouchure d’un Heuve , qui prend sa source au pieddes montagnes de la Lune, & qui va sc décharger dans la merd’Oman. Cette ville que l’on trouve au delà de la ligne, esthabitée par des Mahométans , qui s’y vinrent établir du temsdes Califes d’Egypte. * Herbelot, bibliothèque orient. Th. Cor-neille , Di£l.
MACE(René) de Vendôme, entra dans l’Ordre de SaintBenoit , dans l’Abbaye de la Sainte Trinité de Vendôme, & s’é-tant adonné à la Poéíie, eut accès à la Cour de François I.où on l’apclloit communément le petit Moine. On a de luiune description en vers du voyage que Charles V. fit en Fran-ce cn 1559. mais il avoit travaillé à un ouvrage bien plus con-sidérable. Guillaume Crétin , Chantre & Chanoine de la SainteChapelle de Paris, avoit commencé une chronique de France en vers héroïques , & devoit la conduire depuis la prise deTroye jusqu’à son tems; mais ce Poète étant mort cn ryry. nelaissa de fini que la première race. Le Petit-Moine entrepritle reste, & pour s’animer dans ce travail, il se fit décorer dutitre de Chroniqueur de François I. & de son Poète. On ne sçait
Î ias bien jusqu’oú il a pouslë son travail , parce que les manu-crits en font rares ; mais il y en a un dans la bibliothèque duMarquis de Saignelay, ou fa chronique commence à Pépin, &finit au Roi Jean. * Lelong, bibliot. Hisi. de Crante.
MACEDO, (François) Portugais de Nation, nâquit àCoimbre l’an 1^96. & entra chez les Jésuites en 1610. 11 en-seigna plusieurs années la Rhétorique, la Philosophie & la Chro-nologie. II fit profession du quatrième vœu en 1650. Néan.moins il quitta les Jésuites pour se faire Cordelier ; & fut l’undes plus ardens défenseurs des droits du Duc de Bragance ,élevé à la couronne de Portugal . Macedo écrivoit très-bien,& l’on a de lui plusieurs ouvrages pour le soutien de cette cau-se. Ce Père fut depuis apellé à Rome, où il profeslà la Theo-logie & l’Histoire ecclésiastique, où il fut Censeur du Saint Offi-ce. 11 enseigna ensuite à Padoue. Le Cardinal Noris a com-pose plusieurs petits écrits contre lui ; entr’autres un qui paruten 1681. contre un Itinéraire de S. Augustin, que Macedo avoitcomposé peu auparavant, & qui étoit le 50. de se s ouvrages. *Nathan. Sotwel, bibliot h. Societ. JeJù . N. Antonio, bibl.Jcript.Hisi. Bayle, Billion, critiq.
MACEDO , (Antoine) frère du précédent, nâquit à Coim-bre Pan 1612. & entra chez les Jésuites à 14. ans. II fit dansson Ordre les fonctions dc Régent & de Prédicateur , & entraensuite dans les Millions d’Afrique. Après son retour, il futenvoye en Suède avec l’Ambassadeur de Portugal ; & ce fut àlui que la Reine Christine fit les premières ouvertures du des-sein qu elle avoit d’abandonnef le Luthéranisme. Macedo fut en-suite Pénitencier du Vatican à Rome , & revint l’an 1671. enPortugal , où il exerça encore d’autres emplois. U est Auteur dequelques ouvrages. * Nathan. Sotwel. bib/ioth, Soe. JsiU. N. An-tonio , bibliot h. siript. Hisi. Bayle, Diction, eritiq.
MACEDOINE , partie considérable de la Grèce prisedans fa plus grande étenduë, a porté autrefois divers autres nomscomme ceux d’Oemenie, de Mygdonie , de Pœonie, d’Edonie’ce Pi crie , d’JEmathie , &c. Depuis que la valeur & la mu'dence de ses Rois l’eurent portée à un haut point de splendeuron y compta jusqu’à cent cinquante peuples différens , dont lesplus renommés, dans l’Histoire etoient les Taulantiens , les Elv«notes , les Dassaretes, les Mygdoniens , les Bisaltes , les Edo-
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liens, &c. Ses bornes anciennes etoient à l’Orient , la metìgée ; à l’Occident , la mer Ionienne ou Adriatique ; au Sep-entrion, les montagnes de la AI «fie ; au Midi, l’Epire & la
niens,
Egée ;
tentrion, les montagnes ut unt.it, au «..u., '“t" 16 « ,aThessalie , que quelques-uns mettent ausil avec la Thrace dan*la Macedoine , du tems qn’elle étoit considérée comme une p u si.santé Monarchie sous les Rois Philippe & Alexandre le Grand.La Macedoine , proprement dite, étoit anciennement diviiee,comme elle l’est encore aujourd’hui, en quatre principales par-ties . dans lesquelles on distinguoit vingt-six petits pays. Onnomme à présent ces quatre parties , jamboti , la Macedoinepropre , Comenolitari , si Jamna. Les rivières les plus con-sidérables de ces pays sont, le Strymon, & le Penee ; les mon-tagnes , Olympe, Pelion, Ossa , Pindus & Athos ; les villes,Pella, Dyrrachium , Apollonie, Edesse, Thessalonique , Larissa,Lissus, &c. aujourd’hui Jeniza, Durazzo , Erisso, Vodena, Sa-lonichi, Larizza, Alassio, &c. On tient que ce Royaume con-tenoit jusqu’à cent cinquante villes , nombre qui répondoit àcelui des divers peuples qu’on y distinguoit. La terre en géné-ral n’y est p:s des plus fertile , & l’est maintenant bien moinsqu’aurrefois par le peu de soin que les habitans ont de la culti-ver. Le pays est même presque désert en beaucoup d’endroits.On raporte l’origine de l’ancien Royaume des Macédoniens àCaranus , descendant d'Hercule , par Temenus , l’an 5819.de la Période Julienne, 895- avant Jéfut-Chrisi , & 3 r y. aprèsla prise de Troye. Caranus étant sorti du Péloponnèsc , sur-prit Edesse ; & commençant de s’établir en ces quartiers-là , ilfit la guerre à fes voisins. II laissa ce Royaume à fa postérité,qui en jouît paisiblement jusqu’à Perdiccas , dont le fils légi-time fut tué par Avchelaùs , son bâtard , à qui Craterus ôta en-suite la vie. Depuis , Oreste , autre bâtard de Perdiccas , futassassiné par son Tuteur JEropus , dont le fils, nommé Pauik-nias , après avoir régné un an , fut chassé par Amyntas , fils dePhilippe , qui étoit frère de Perdiccas II . & tous deux defeen-dans de Caranus. Les guerres d'entre Pausanias & les Cara-naydes, ne finirent point, jusqu’à ce que Perdiccas III . filsd’Amyntas eût vengé la mort de son frère Alexandre , en tuantPausanias. Perdiccas III. laissa Amyntas 111 . fous la tutelle dePhilippe , fils d’Amyntas II. & oncle du pupille. Ce jeune Prin-ce en mourant ne laissa qu’une fille, laquelle en secondes nó-ces fut mariée à Cassander : Philippe «'empara de P Etat, & lelaissa à Alexandre le Grand son fils. Après la mort d’Alexandre ,dans la personne duquel commença & finit la Monarchie uni-verselle des Grecs, Antipater retint le gouvernement des Macé-doniens & de toute k Grèce , sous Perdiccas . II eut pour suc-cesseur Cassander , son fils , qui fit mourir la Reine Olympias ,veuve de Philippe , & Alexandre , fils posthume d’Alexandrele Grand . 11 persuada à Polyfperchon de se défaire aullì d’Her-cule , autre fils d’Alexandre , & lui laissa le Péloponnèsc , rete-nant pour foi le reste de la Grèce avec la Macedoine. A Cassfandet succéda Philippe , son fils ; & après la mort de ce der-nier , Antipater & Alexandre, frères de Philippe , partagèrentle Royaume. Antipater tua fa mère ; & ayant été chaise patAlexandre , il se retira auprès de Lysimachus , son beau-père,qui le fit tuer. Alexandre avoit apelle à son secours Pyrrhus ,Roi d’Epire , & Demetrius , fils d’Antigonus , Roy de Syrie ,contre son frère. Mais la défiance s’étane mise entfernt Deme-trius fit tuer Alexandre , & se rendit Maître de la Macedoine,qu’il laissa à Antigonus son fils , ( dit Gonatas ) qui en futchasse deux fois. Entre lui & Demetrius II. son fils , Lysima-chus , qui avoit commandé fous Alexandre , & qui depuis avoitété fait Gouverneur de la Thrace par Perdiccas , régna cinq ansen Macedoine. Depuis Alexandre d’Epire y commanda. De-metrius recouvra la Macedoine fur Alexandre , & laissa Philip-pe son fils , Tous la tutelle d’Antigone , son fils bâtard, quiusurpa le Royaume sur son pupille. Philippe trouva le moyende recouvrer son Etat , & le gouverna jusques à ce que Persesson fils le fit mourir, après avoir aussi fait mourir fes frères. C’est;ce Perfëe , dernier Roi des Macédoniens , qui fut vaincu &pris par les Romains , fous Paul Emile leur Général , avec Phi-lippe & Alexandre ses enfans , l’an y 86. de la fondation de Ro-me , 168. avant Jé/m-Chrift. Philippe mourut en prison , &Alexandre fut réduit à travailler de ses mains pour gagner favie. Les principaux du pays , qui pouvoient troubler, l’Etat fu-rent emmenés à Rome ; & les Macédoniens , qui ont demeurédepuis sous les Empereurs Romains & les Empereurs Grecssont enfin passés fous la domination des Turcs , qui sc sont ren’dus Maîtres de toute la Grèce. * Justin, /. 7. Pline , lib. 4. Solin*c. r y. Strabon , l. y. Velleìus Paterculus. Florus. Pausanias .Amen. Quinte-Curcc, & quelques autres anciens Auteurs.
Olympiades.
SVCCESSION CHRQNOLQGl E DES ROIS DE MACEDOINE.
Annéesdes
Olympiades.
X.
XXIII.
XXXII.
XL 11 .
xlviii.
LV 1 .
Années a vant J. c.
89y.
867.
829-
718.
687-
649.
611.
y8y.
Durée de leurrègne.
Caranus, 28.
Cœnus, i2.
Thurimas, 38.
Plusieurs Rot* , dont les noms fìnt inconnue , fendant y;ans.
Argéus , fds de Perdiccas , 38.
Philippe j. fils d’ Argéus, 38.
fErops , eu iEropas, 26.
txviií.