LIVRE IX, CHAPITRE L 257
évidemment conformes aux loix de l’ordre phy-sique.
Je me trouverois trop heureux , si mon travailpouvoir donner occasion à un meilleur Ouvrage,Sc faire naître l’idée de Tentreprendre à un Citoyenplus instruit des détails , plus capable de former Scde lier un plan général.
Je pourrois terminer ici mon Ouvrage , si , après3 a réforme de i’impôt , il ne restoit plus qu’à em-ployer à l’extinction de la dette le bénéfice annuelde l’accroistement de Timpôr. Mais dans une Nationgouvernée depuis des siécles par de faux principes,ìfy a-t il donc que Timpôt qui soit susceptible deréforme? Le désordre de la fiscalité co:rompt Sc.altere toutes les parties de ['administration ; Scaprès avoir guéri la maladie principale , il resteencore bien des plaies à fermer. Mais Tétenduedes maux ne doit pas inspirer le découragement :ils trouveront tous leur remede dans les fuites del’opération principale. II s’ensuivra seulement quela libération de T Etat Sc ?extinction des impôtspersonnels seront d autant plus reculés, qu’il faudrad’abord employer TaccrotíTement du revenu publicà diverses opérations particulières.
Je n’entreprendrai pas de discuter toutes les par-ties qui ont besoin de réforme ; la partie de lalégistation civile Sc de Tordre judiciaire demande*roic feule Texamen le plus étendu. Je me conten-terai de parcourir plusieurs objets d’administrationplus prochainement liés à mon sujet.
Les opérations que je vais proposer , la suppres-sion des offices inutiles , celle des maîtrises Sc ju-randes y des péages Sc octrois, la conversion de
Toms II. R