CV sw LES COLLECTIONS PAIETICULIERES ue VAN
métier devolu a des seribes etindivre des cens biennes. Corimment sSoevtipes doute-araphes dans untemps cul n'en cuisteit pus. pouratnstadire Ce nest que Lepogquede ia Renaissance(ttlichne que ue goût des collections reparut les musiscitstutent dors fechicrents, Nos rois Ch pessediGeuts at quaitorzicme siece. dansechiteau du Louvre. tne précieuse reunion. Bientot eur esempre fut suis i cl le gotdes Gares conduisit 4 celui de l'autrographe. Au setzitmne siccie. da mode duclbams. dits éon amncorum, sur les teuillets desquels on faisait centre ses parentset ses amis. se descioppaen Europe . notamment en Allemagne et dans les Pays-Bas .
Cesta Philippe de Béthune, frere de Sullyc et à son fils Hippolyte que revientVhonneur d'avoir constitué Li première collection d'autegraphes proprement dite.A l'iude de leurs arenives de tante et de celtes des maisons de Nevers et de Montmorcnev,(ls formerent, au commencement du dix-septième siccle, une collection de«cures originales de personnages Hrustres, clissces par regnes. qui comprend septcent cinquante Voitenes et qui estun des ornements de notre Bibliothèque rationate.
Apres eux. Antoine Lom£nie de Bricane, tes Du Pus. Fabri de Pairese. les
curiosités de teurs cabinets. mis fleur moutre à tous fut ftoger de Guiunicres. CeQeATMemMes NL CD PO qq. CONSACE EC son fOnps CH si tortune+ recueriir toutessortes dé carrosités avec d'ude de son valet de chambre Barthélemxs Rémi, qui devintsonbibietuceaire, Mrecherchaavec ardeur tes autographes, et il eut li bonne fortunede sauver de di destruction tes papiers de Jean Bourré, le secrétaire de Louis Nb lescorrespondances de Roger de Betezarde etn-anbre de parchemins dont la Chambredes Comptes s'était debarrassie inconsiderément, Horeunit ainsi plus de vingt-cinqmiile pieces, tant ea originaux qu'en copies. I eut l'hcuteuse Inspiration de Lurede de son cabinet a Louis NIV le ratésrier 1750. Grâce à cette générosité. le fondsGugnicres est éctochiement un des plus importants de notre Bibliothèque nationale etune des sources ces plus précieuses pour les historiens. Gaïgnicres mourut le27 MS 17152 et son nom, qui est justement cher à tous les érudits. ne doit pasl'etre moins aus amateurs d'autographes.
Au dix-haittème siecle. le président Bouhier. les d'Hozier. les Churambaultturent des chercreurs d'autographes. La bibliophilie devint aix mode. En France .La tm du da-nuitteme siècle etau commencement du dik-neuvieme, nous trouvonsparmides cnatenrs d'autographes loratorien Adry, lérudit cerinain Charies Pou-gens. le marquis Germain Garnier , dom Briils Angus. le bibliographe Barbier.
l'academicien Arger, les hbraires Crapelet et de Bure. le numismuate Mionnet. Laplus hard chercher de cette epoque fut Villenate. auquel on doit la decoriserte etLi conservetron de milliers de documents. Parmi ses émules et ses successeurs. 1faut citer le d'amaturge Guilbert de Pixéréccourt. des bibliographes Renouard et
Brunet Joseph lesta, Bérard. le rédacteur de la Charte de 1S36. Gallois. Soleinne.