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Vniuerfelle livre II. 279
auréfte qu’il vfaft deleurs mains& de leurs armes comme illuy plairoit. Eflantzrefifez
parle fenar,iiz delibererent d’auoir pararmes ce qu’ilz n’auoient peu obtenir par prieres.
Mais Syllanus ne peut fouftenir la premiere rencontre des barbares, ne Manlius la lecon- Les rondde,ne sisi troiliefme, T'ous furent mis en fuyte,& perdirencle camp& baguaige. Le fe suenconful Manlius fut occis,& fes deux filzauec luy,octante mille hommes tant des Roma- Los+2ins quede leurs alliez furent emportez de cefte tempelte,® quarante mille feruiteurs fuys= 2uantzlecamp&le parent career qu’on dict que de toute l’armeenerefterent que de
dix hommes qui portalient ces pauvres nouuelles, pour augmêter encores la calamite.Lesennemys ayâtz gaigne deux camps,& prins vnmerueilleux butin, guatter&t& perdirene Execraciontout ce qu'ilzauoient prins par vne execration nouvelle& nonacouitumee.Les robbes fu rouvelie.rentrôpues l'or& l’argentietteenl’eaue,les hallecretz mis en pieces, les capparaftons&
bardes des cheuaux efpars,les cheuaulxmefmes noyez,les hommes penduz& eftrangiezauxarbres,de forte que le vainqueur ne cognoifloir rien de le proye,nele vaincu de mifericorde.AlorsilyeutaRomenon feulement grand dueil mais aufsi effroy merueilleux,auf-
fi grand où plus que dutëps d’Hannibal en ia guerre de Carthage,craignantz queles Cim
bres ne paffaffentles Alpes ,& ne deftruyfiflentlItalie.C. Martius& Q.Catulus furenten
uo yez lefquelz afsirent leurs camps à Aigues motres où le leuue Ifaires s’affemble auec
le Rofne,là les Cimbres auec toute leur mefgaie auoient deftine de paffer en Italie par trois
bandes. Mais Marius gaignales plus courtz paîlages,& preuint'ehnemy, tout foubdain-
apres auoir difpofe fes gens il donna la bataille& fut victorieuz. Au quatriefmeiour les ar
mees chocquerent derechef,& fuctellementcombattuiufques au midy qu'on ne fçauoit
qui deuoit gaigner.Mais apres midy comme la chaleur du iour augmentoit, les corps des
ennemys eitantz lafches(e fondirent commeneiges,& iufques à la nuict futcontinue vne
tuerie plus coft qu’vae baterie.ll y eut en cefte bataille deux cens milléGaullois occiz quite
noientle party des Cimbres,& octantemilleprins. On laiffalätant d'offemens des COS Les Cimbres
: PFFTPS 1eles li ifoië fu;| Satin‘ mortz queles Marfeilliens en faifoiëtauxannees[uy occiz,
vâtes des cloftures a leurs vignes. Aucuns aufsi efcri-uent quelarerre futtellement engraifsée& amêdéedu fang la efpandu& des corps mortz,que depuis elle en fucbeaucoup plus fertile qu’elle n'auoitette auparauant, Aurefte les Teutones& les Cymbres a-yantz denouveau redreflé leurs armees palierentlesneiges des Alpes du coftede Trente,& defcendirene. enlralie,puis trauerfantz lefleuve Athefis deliberezà tent detirer droictaRomepour luy donner l’aftaulr.Mai) Mais aupais de Venife oul’Italiea la terreetl’air plusŸ ,.# doulx& delicatz,leur force s’amolic.Car eftantzad>À oulcis del'vfage du pain& de la chair cuirte, aufsi“_desbons vins. Marius les alla affaillir en temps opsportun prez de Veronne.Ilz eftoient de telle beltialite& cruautequ’ilz effoiër bien toeuxde mourir en la guerre,mais en maladieilz mouroient à grand regret. Le iourfuftpourla:bataille,& lelieu afsigne,ou cent quarante mille Cimbres furér occis, Mais le capitaine Ma 14 fecäde defrius v£a de fineffe auec vertu,en fuyuantPartifice de Hannibal. Premieremtent il choifit va 5;Ge des Cineiour trouble& plein de broullard, afindefurprendre fon ennemy dla defpourueue,et pu- 6,es par Masis aufsi vn iour venteux,afin quela pouldre vollaft aux yeux& en la bouche des ennemys js,auec cela iltourna fon armee vers orient, pour esblouyrieurs yeux dela lueur dufoleil. Parainfi aduine que cefte grande& terrible multitude fut defconfiteauec grand meurtre, fansgrandepertedes Romains. On dit que cent& quarante mille Cimbres furent tuez alorsen ceftebaraille& 40.mille prins prifonniers.De gendarmes Romains de toutes les deuxarmees,afcauoir de Marius& de Catullus en moururent trois cens,llne fut pas moins cô=
battu à lors auec leurs femmes qu’auec eux,pource qu’elles mettoient charrettes& charie’
otzau devant de toutes partz,& combatoient de hault comme de fur des tours auec lances& voulges,& par cemoyen relifterentiong temps aux Romains, Mais s'effonnantz a la findefe veoir occir par eux d’ynefaçon eftrange& neuve car on leur couppoit le fommet dela tefteaucc les cheyeux,de forte qu’eftancz ainfi nauyrges çeftois yne cholé] l’ayde« ara eule