aa De la Gofmographié
de ValaizYbfthen,& Pline lib. x 1. cap.; 7-4es aopelle Rupicaprass Entesfoas vnpeuplusgrandes que les chieures priuees& femblables x î sors FOutes ois cliesne font pointficrandes, À ne deuiennent point grifes comme es mas es es nont pointfi 8'andes cor.nes,ne fi efpeffes,mais petites,paretiles à celles des chamois, 1non qu'elles fe FOUrFNÉt vers…—ledoz,& celles des chamois vers le vilage.Les cham ois,masles& femmellesfont fembla* bles l’yn à l’autre de cornes,de corps& de poil:& n’y a point de difference entre eulx. Ag‘temps d’effeitzfontroux Ken hyuer griz,cicant furle noir.llz demeurent aufsi es montafs|£ gnesafpres&inaccefsibles, mais non pas ainli baglics& droites commetes Capricornes,-> ont, comme eft dict, des petites tornescrochues& courbées vers le vifage,defquellesilz s'aydent grandement quand i!z veulët monter{ur les haultes rochiers. Leur chair âmôaduisn’eft pas defibon gout comme| aultre uenaifon, mais a quelque crudita fauluaigie
£yne faveur ingrace combien qu'aulcuns la tiennenten grande eftime.
Jura de montaigne,
E rat demôtaigne eftappelle en latin Mus alpinus& Mus montanus&les lraliensteÎ tiennent encore cederniermot,carilzappellentcelte befte Murmor,& les AMemansMourtnelthier, peult eftre à caufe qu’il murmure aulcunefois en dormant;elt de môyennerandeur,ayant{a forme d’vn grand cornil.finon qu'il les oreilles rougnees X la queueslongue d'vupalme. Tales dentz devantiongues& aigues,& quand il eft agace, dmortbien ferré. la les(ambes couvertes delongs poilzfoubzle ventre. commes’il auoitchaulfes marinieres. Ilales piecdz fem,blables aux piedz d’vnours, gamizde grandz ongles, defquetz lifouyren terre.« Fatérde s Foffestott proflades, Quandontuy donnevnmerceau de pain, ou chair,ou depoillonouvne pomme, où vn œuf dur(caril mange de toutes ces viandes) ifprend cela defes pattes de deuanr,&les mange, eftant afsis(ir fon cul commevnfinge. Il ayme fortleslaida-ges,& fion met du pain brisépamylelaict, ilz mangera tour,& filfteatecles leures comme va porceau quihamevnbrouet, Quelquefoisilmat-chefur les deux piedzde derriere,&fe tient debout comme vnours. Quand il y en a deux OUtrois ou plus qui feiouent vebleabbayent& glatiflent comme petitzchieas. Ilz dorment voluntiers,&C quandi unillent i1z ne fond que fouer, où faire quelque autre chofe, à fauoir ouilz rongent que ge]chofedesdentz,ou ilz gtatent des piedz,ou portant à tout[a buche quelque chofe de lieuenaultre,X principalement quelque chofe,molle,X propre pour faite leur nidcompilleloing,petitzdrappelez,buch ettes,ou quelque aultre chofe temblable&en remp 8tellement leur gueule, qu'’iln’y pourroit rien entrerd'auantage. Quefiledrappeau;fi grand qu’ il ne puiffe entrer dedansieur gueule, i!=,le traînentapres eulx: Les vns snEanaturedu poil gris,les autres rouz. Quant ilz font encore aux afpres montaignes,& qu parat de mon= fortir pour trouter paliure,ilz eatuoyent quelcun d’entre eulx faire le guet fur vn hault
taigne.” 2finqu'ilznefoyentfurprins de crainte ou fra yeut,eR ace en de(a rroy ala béfoingue careluy qui faiét le guet comencediaper quâd il veait quelcun,& ce pédant qu ilguettetres cueillétde cous coftez le foing deliea leur aife.Et pource qu’ilzn’ont point da voi japour emporter ce qu'ilz ont amalsê, ilz fond eulx mefmes des chariotzcar l’'vn aprofatrefecouchefürle doz,&'empoigne& eftreins de toutz ces piedzle foing queles aultesmettécfurfon vêtre puis les aultres prennet ceftuy leur copaignon qui fertde ds
LA niande durat da montaisgne quädil et