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île fou pere ; mais dans la fuite el-le fe fit Catholique . M. Ic Enm lafit a'Vocier à l’Acad. Royale dePeinture & de Sculpture, en 1676.Elle apprit l’hébreu pour mieuxentrer dans le Cens des Pfeaumes& des Cnntiq. qu’elle voulait tra-duire. Elle fut mariée à M. lePlay , Ingénieur du Roi, & m. àParis le 3 Sept. 1711 , à 63 ans.Elle a laiifé : T. Ejfui des RfeaumesQf Cantiques, mis en Vers £> enri-chis de figures, Paris 1693, in- 8\2. Le Cantique à'Habacuc & icFfeuume 103 traduits en Vers fran-çais , avec des Eftampes qui en re-prêjentent le fui et, Paris 1717, in-4°. 3. Quelques autres Pièces dePoèfie. Elle avoit été reçue , en1699, de l’Académie des Ricovra-ti de Padoue . Son principal talentétoit la Peinture & le defiein.
<K> CHESEAUX , (Jean-Phi-lippe de Loys de ) Membre desAçadém. des Sciences de Paris ,de Gottingen & de Londres , &l’un des plus grands Fhilof. de cefi. n. à Laufanne en 1718. Il étoitpetit - fils du cél. M. de Crouiaz.Dès l’âge de 17 ans il compofa 3Traités de Phyfique fur la Dyna-mique , fur la force de la poudre àcanon , fur le mouvement de l’airdans la propagation du fin. Unemaladie l’empêcha de donner denouv. ouvrages jufques en 1744,qu’il fit imprimer des obfervationsiur Pi Comète de l’année précéd.En 1747 & 1748, il compofa pourun jeune Seigneur des Elémens deCofmographie & d’Aftron. qui fontun chef - d’œuvre de clarté & deprécifion. Quelques vafres que Puf -lent fes connoiflances elfes ne reni-plilToicnt point fen ame. U n’efi-tinioit les iciences qü’autant qu’el-les l’élevoient à l’Etre infini. Pleinde piété, & de Religion il fancti-fioit fes études par celle de nosLivres faeres, & il publia peu detems avant fa mort, arrivée à Pa-ris en 1751 , un vol. in -8°. deBijertat. Critiq. fur ici partie Fro-
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phétique de CEc. S. Il a laiifé pluf.excellons Mff. fur diveriès feien-ces qu’il poffédoit parfaitement.L’Aftronomie, la Géorn. commune& fublime, la Théolog. le Droit,la Medcc. l’Hift. la Géogr. lesAntiq. facrées & prof, furent tourà tour l’objet de fou application,St il fe rendit fi habile dans tou-tes ces fciences , que ceux qui s’é-toient bornés à quelqu’une en par-ticulier , & qui y avoient coulhcrétoute leur vie , étoient furpris del’en entendre parler aufli perti-nemment , & de voir qu’il la pof-fédât à fond.
CHESNE, (André du) cél. Hif-torien , & l’un des plus içav. hom-mes du XVII fiéele, naquit à l’Isle-Bouchard en Touraine , en 1584,& fut écrafé par une eharette enallant de Paris à fa maifon de cam-pagne à Verriere , le 30 Mars 1640à 36 ans. On a de lui, 1. UneHiftoire des Papes; 2. Une Hiftoi-re d’Angleterre ; 3. Une HiSoiredes Cardinaux; 4. La Bibliothè-que des Auteurs qui ont écritl’Hift. & la Topographie de Fr.Qfc. On lui attribue communé-ment la Recherche fur les antiqui-tés des Villes de France ; mais il ya tout lieu de croire qu’elle n’oftpas de lui ; car il étoit trop habi-le pour faire un tel Livre. U nefaut pas le confondre avec Fran-çois du Chefne , fon fils , Avocatau Conleil, & antre fçav. hommedans l’Hilfoire, ni avec Jofcph du-Chefne, Méd. du Roi, &iquvzntChymifte, mort à Paris - en 1609.
CHËTARDIE, (Joachim Trot-ti de la) fçav. Cure de S. Snlpiceà Paris & Bachelier de Sorbonne,naqu. an Château de la CLetardie,dans l’A-ngoumois, & m. à Paris le 29 JuiL 1714, à 79 ans. Ilrefufa i’Evèché de Poitiers en ,702.On a de lui, 1. Homélies pour tonsles Dimanches ue l’année; 2. LeCatéchifme de Bourges ; 3. L'ex-plication de l’Apocal. £>’c. Il ngfaut pas le confondre avec le Chc-\ alior