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finguliers & remplis d'érudition.Les princip. font, i. tic l'Autoritéde l’Argument négatif, contre Al.de Lannoy, avec une Réplique à iaKépoufe de ce Do&eur. 2. UnTraité de l’Expolitimi du S. Sacre-ment. Ce Trai'é eit eftimé. y.Z’Avocat des l'auvres, où i! traited. i’ufjge que les Bénéficiers doi-vent faire des ficus d’Eglife. 4. UnTraire des Superstitions , en 4 vol.i :-i2. Ou-rage irès-eftimé. y. UnTraite de la Diminution des Fêtes ;un autre de la Clôture des ReUgicu-J'es ; 1’Hiîl. des Perruques ; une D;f-fertation fur ia maniéré de pronon-cer le nom m.to- ; une antre
contre l’Infeription du gr. Portaildes tordeliers de Reims , D:ol;o:ni-ni, cy B. Francifco v. tri une crucifi-xo; un Traité fur le droit des cu-rés de porter l’Etole infr.s la Viütede I’Archuliacre ; un autre fur lesporches des Egiifes ; une Diiïerta-tion lur la Dépouillé des Curés,contre les Archidiacres ; un Traitéfur les jeux permis & défendus.é. Trois Difiéi tâtions, l'une fur lesprincipaux Autels des Egiifes, laféconde fur les Jubés , & la troi-fîéine fur la Clôture du Chœur. 7.Des Ecrits contre la fameufe Reli-que de la Chafié de S. Firmin d’A-miens , & contre la Ste Larme deVendôme 9 un Traité de Moraleintit. de Ut fki< folide, de la finsnéccjfaire Jf de ia fias négligée desDévotions i des Obfervations fur lenouveau Bréviaire de Cluni 9 uneCritique du Livre des Flagellons,par M. Boileau 9 un Traité desCloches, &c.
THISBfc/. Voyez Pyrame.
THOMÆUS, (NicolasLéonic)fqav. Profelf. de Philofophie à Pa-tlone , an XVI fiée. , étoit Vénitien& originaire d’Albanie . Il étudiale grec à Florence , fous DémetriusChalcondyle , & rétablit le goût desBelles-Lettres à Padoue , où il ex-pliqua le Texte grec d’Ariftote. Ona de lui quelques Ouvrages.
THOMAN, (Jacques Ërnefte)
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habile Peintre , fut Eleve d’Elshai-mer, & imita là maniéré & fongoût, au point de tromper lesConnoifléurs.
S. THOMAS , Apôtre,furnom-mé üidyme , nom qui fignilie , engrec, ia même choie que Thomasen hébreu , c. à d. Jumeau. 11 ne fetrouva point avec les Apôtres lorf-que J. C. leur apparut après fa ré-furredion, & ne voulut point croi-re ce qu'on lui en dit 9 niais huitjours après, j. C. lui ayant faittoucher fes pieds, fes mains & laplaie de ion côté, il crut pour lors,& Ion incrédulité fournit une preu-ve invincible de la Réfurrcftion duSauveur 9 ce qui a fait dire auxSaints Pères, que l'incrédulité deS. Thomas nous a été plus utile quela Foi des antres Apôtres. S. Tho-mas prêcha l'Evangile aux Ethio-piens, aux Partîtes, aux Perles,aux Médes, &c. On dit même qu’ilannonça J. C. jnfques chez les In-diens , & qu’il fut percé d’un coupde lance, proche de la Ville de Me-liapour, appellée/a Ville de S'. Tho-mas i d’autres attribuent la conver-iion de ces Peuples, que l’on ap-pelle les Chrétiens de S. Thomas, àun autre Thomas, très-différent del’Apôtre de ce nom. Quoi qu’il enVoit, on dit encore que S. Tho-mas , Apôtre , fut porteur des Let-tres que l’on fnppolé que Notre-Seigneur J. C. & le Roi Abgarcs’écrivirent. Ces Lettres fe trouventdans Eufebe, mais elles font apo-cryphes.
S. THOMAS d’Aq.uin, très-céléb. Docteur de l’Eglife, de l’Or-dre des Dominiquains , & l’un desplus beaux génies & des plus fqav.Hommes du XIII fiée. , naquit en1227, de l’illultre & ancienne Mai-fon des Comtes d’Aquino. Il futmis, à l’àgc de 5 ans , au Mout-Calfin, pour y être élevé. On l’en-voya enfuitc à Naples , où il pritl’habit de S. Dominique en 1245.De-là il vint à Paris , y étnciia quel-que-tems, & alla, en 1244, à Co-U u 4 logne,