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Vniuerfélleliuré INT. 1067de nouveaux nid=furlés maifons des tillages.I print incontinent coniecture de cela; 8dift aux grañs& principaux capitaines du camp: Voyez quelzauguresles dieux nous ontenuoyez:voicy les cicognes quilaiffent& abondGnent cefte villelong temps afsiegee,&comme prochainé de fa ruyne& deftruction elles monftrent que noz ennemys n'ont plusrien,neviutes ny autre chofe pour fubfitter,& voyans le peril eminent laiffent les tours&autres edifices,& fignifient que bien toft nous aurons la victoire.Apres donc que le fignefutdonae aux gêns de guerre,il= appliquetent les machines& engins contra la ville,&
commencérent à donner l’affaut furieufement,& d’vñi courage obftine;gens s'amaffentde
tous coftez,& montent für les murailles. Or les habitans eftonnez de celte audaceopinia-
ftre des ennémys,ne pouoyent fournir à repouffer vne figrande mulritude, d’autant que
quand les vns eftoyent abbatuz,il en reuénoit encore plus grâd nombte. Apres que lefolscfuftremply de corps mortz,& quele bord fult egale,les ennemys combatirent auec plusde courage& obftination, que detorcé& induftrie:au contraire ceux de dedans refiftoyentfaifiz de crainte& de defefpoir.Artila folicitoitfes gens de tous coftez,& les exhortoit de.ne laiffer efchapper la victorie qu’ilZrénoyét delia entre leurs mains. Luy print va bouclier,& ayant fait dreifer les efchelles contre les murailles, fe meit en effort de monter. Ses gensvoyans celayaffaillirent de nouveau la ville de fi gtandé violence& impetuofite;qu’onnë
fapouoit plus defendre, Le roy eftant furles murailles abondonnalavilleen proye. Ky eutvne occifion merueilleufe, il n’y eut perfone efpargne,&le feu fuft mis par tout. Les fem-mes qui eftoyent demoutees enla ville furent proftituees. Entre les autres il y eut vné ma.crone honaorable, quimonttra vneacte d'vnegrande chaîtete& pudicité.Se voyant pour-fuyuté d’ vnruftre qui lavouloit forcer, elle S'en fuyft fur la couverture de famaifon pourgarderfapudicite impollue:& cogrioiffant qu’il n'ÿ auoit moyen pour fe gardet que pat lamort,élle féiertadéfon ptopregre du fault de fa maifon en bas dédans la riuiére. Aprésque celte ville fuftainfi faccagee, les cœurs de tous les Italiens furent téllement abbatuz, quetous penfoÿent que les ennémys fuffent à lears portes,& principalement les Romains;quiauoyent efte faccageZ vn peuau parauant.Ceux quihabitoyeat pres de la colte Vene-tienne,voulurent ay millieu de ce grand efpouantément pouruoir à leur falut,& fe retirèréraux isles marefcageufes prochaines de là,& priricipalement ceux de Padouë fe retirérentenvne isle, laquellea efte depuis appellee Haûte rive= trouuerent là refuge afleute, d'au-tant qu’il fe faic là vn grand amas de riuieres,& le lteuelt enuironne d'eaués limonèufes& bourbeufes. Toutesfois Attila ne laiffapointde mener fon armée vers Padouë, laquel-le il print par forcé,& éftant entre dedans, feit dé grandes ctuautez;& finalement la bruslasApres celail meitle liege déuant Verone,quiélt vne excellente&fortbellé ville;& en laquelle il y a ericore auiourdhuy vn beau theatre,& luy donna quatré affaux continuelz, quifuft caufe que les habitans s’énfuyrent,& pat cé moyenle roy Attila n’eut pas grâd peine à‘ rYy$ la pren.
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