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pas 3 continués moy, jevous en conjure vos bon-tés, le focours de votrediredion, & celuy de vosprières. C’eft là le delîrde mon cœur, & ce fontauffi les lentimens danslelquels je vous réitéré lesalïurances de tout ce quel’amour filial a de plustendre, & de plus fournis.Je fuis avec le plus pro-fond relped.
Mon TRES CHER Pere.
A Bile U 17, Avril
M. D. cc. xliv. V ttre tres weijfant Fus,
I. ROD. OSTERVALD*
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