T1 ef frauvir sily a moyen de redref er cé reglerles Arricrebans de France , de telle forte qu’on puifje entirer quelque féruice. pag- 241.
12 De la multiplication des querelles particulie-res, G des abus qui S'y commettent, qui ont grand be-foin de reformation. pag. 263,
13 Que fa Maie(lé doit entretenir pour le moinsquatre Regimens à Infanterie en temps de paix,"eduitssous à deux mille st cens hommes, tant pour oufwer la difcipline militaire, que pour eftre affeurce d’auoir toufiours vn gros corps de vieux foldars. pag. 283.
14 Des Legionnaires François. pag. vu
15 Que la forme ancienne de ranger la cauallerteen haye son en file,e/} maintenant peu z wtile, qu’il effmeceflaire qu'elle prenne l’wfage descfquadrons. pa.329.
16 De l’ufage des Camarades.qui font fort recom-mandees entre l’Infanterie Espagnole. pag. 321.
17 Desrecompenfes ordinaires, qui fe donnent auxfoldats Espagnols» quand ils ont commis quelque ailefignalé:ce qui s'appelle entr'eux Anantages. pag. 328.
QYVATRE PARADOWXE S.
MILITAIRES.PremierParadoxe.
18 Qu'on efguadron de Reitres doit batre vn ef-
quadron de lances. Ag. 334Second Paradoxe.
Que deux mille cingcens corcelets c& quinze cens| harquebuzuers fe peunent retirer trois lieues Françoifesen campagne raze denant deux mille lances. pag 343.
Troifieme Paradoxe.
Qu'il e/} profitable à vn Chef de guerre d'auoir recewvne route. paz- 356,Quatrieme Paradoxe.