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£ E L E M E N S"lis animent le Monde, ils emplissent les Cieux.
Confidens duTrès-Haut, Substances éternelles,
Qui brûlés de ses feux, qui couvrez de vos ailes
Le Trône où votre Maître est assis parmi vous.
Parlez , du grand Neuton n’étiez-vous point ja-loux?
La Mer entend fa voix. je vois Phumide Em-pire,
8'élever, s’avancer, vers le Ciel qui l’attire,
Mais un pouvoir central arrête fes efforts,
La Mer tombe, s’affaisse, & roule vers fes bords.
Comètes que l’on craint à l’égal du tonnerre.Cessez dépouvanter les Peuples de la Terre,
Dans une ellipse immense achevez votre cours ,Remontez, descendez près de l’Astre des jours,Lancez vos feux, volez, & revenant fans cesse,Des Mondes épuisez ranimez la vieillesse.
Et toi Sœur du Soleil, Astre , qui dans les Cieux,Des sages éblouis trompois les faibles yeux,Neuton de ta carrière a marqué les limites,
Mar-