DE NEUTON,
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certainement des parties solides de la super-ficie de ce miroir; elle ne vient point nonplus des parties solides de mercure & d’é- re nontain étendues derriere cette glace. Ces C hie "par
parties ne font pas plus planes , pas 'es par-• il *' r t;es fo-
plus unies, que la glace metne. Les. liáeS9 ■
parties solides de l’étain & du mercurefont incomparablement plus grandes,plus larges, que les parties solides cons-tituantes de la. lumière ; donc íì les petitesparticules de lumière tombent fur ces gros-ses parties de mercure, elle s’éparpillerontde tous côtés comme des grains de plombtombant fur des plâtras. Quel pouvoir in-connu fait donc rejaillir vers nous la lumiè-re régulièrement? II paroît dé j a que ce nefont pas les corps qui nous la renvoyentainsi. Ce qui fembloit le plus connu leplus incontestable chez les hommes , de-vient un mystère plus grand que ne l’étoitautrefois la pesanteur de l’air. Examinonsce Problème de la Nature, notre étonnementredoublera. On ne peut s’instruire ici qu’aveesurprise.
Prenez un morceau, un cube de cristal,par exemple ; voici tout ce qui arrive auxC L ra-