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D E N E U^T O N.
II faut prouver à présent que le Plein ,dans lequel ces tourbillons font supposés femouvoir , est aussi impossible que ces tour-billons.
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io. Un seul rayon de lumière, qui nepefe pas, à beaucoup près, la cène-milliè-me partie d’un grain , auroit à dérangertout l’Univers , si elle avoit à s’ouvrir unchemin jufqu’à nous à travers un espaceimmense, dont chaque point résisteroit parlui-même , & par toute la ligne dont il se-roit pressé.
2°. Soient ces deux corps durs A, B : (nousavons déja prouvé qu’il faut qu’il y-ait descorps durs ) ils fe touchent par une surface,& sont supposés entourés d’un fluide qui lespresse de tous côtés : or, quand on les sé-pare , il est clair que la prétendue matiè-re subtile arrive plutôt au point A, où onles sépare, qu’au point B;
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Donc