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aurala force qu’il a acquise à chaque instantde la premiere seconde,& la force qu’il é-prouve chaque instant de la deuxième. Orpar la force qui sanimoit à la premiere se-conde il parcourait quinze pieds, il a doncencore cette force quand il descend ladeurxième seconde. H a outre cela la force dequinze autres pieds qu’il acquérait à mesu-re qu’il descendoit dans cette premiere se-conde, cela fait trente : il faut (rien n’a-yant changé) que dans le tems de cettedeuxième seconde,il ait encore la force deparcourir quinze pieds, cela fait quarante-cinq ; par la même raison le Corps parcourrasoixante-quinze pieds dans la troisième se-conde , & ainsi du reste.
De là il suit i°. que le mobile acquiert entems égaux infiniment petits des degrés in-finiment petits de vitesse, lesquels accélè-rent son mouvement vers le centre de laTerre , tant qu’il ne trouve pas de résis-tance.
z°. Que les vitesses qu’il acquiert sontcomme les tems qu’il employé à descen-dre.
3 0 . Que les espaces qu’il parcourt sont
comme