D E N E U T O N. 3 5j
matière, que la partie du Tourbillon quiles met en mouvement, ce qui est contrai*fe à l’expérience. Car leur mouvementdans leurs aphélies est plus lent , que dansleurs périhélies , & cependant la quantitéde matière, qu’elles contiennent, est tou-jours égale. Ce qui les fait tourner , n’estdonc point une force qui leur est impriméepar une matière étrangère, autrement cet-te méme madère étant plus vaste dansleurs aphélies , & plus resserrée dans leurspérihélies, produiroic un effet tout-à-faitcontraire. Mais notre Tourbillon ne doitpas sc prendre pour un premier ressort dumouvement planétaire, puisque nous consi-dérons la pesanteur ou l'attraction vers leSoleil j comme fa cause véritable & primiti-ve. En effet, nous ne le posons que pourne pas retarder le mouvement de la Terre& des Planètes inférieures, ce qui est biendifférent de leur imprimer du mouvement,comme devroient faire ceux de Descarces.
On pourroit faire une objection bien plus Secori-réelle fur la nature du mouvement circulai-' £le „ OÍJ "
... r , , jtchon.
re ou curviligne, cause par quelque corpscentral vers lequel tous les autres font atti-rés.