II.
littérature, assurerait qu’un voya-ge ennuyeux et rapide, fait en chai-se de poste de Mittau à Tobolsk,par un prisonnier qui ne sait ni lalangue de ses gardiens, ni celle despays qu’il traverse, est un petitOdissée P
Comment présumer qu’un cide-vant ambassadeur de France, dontj’honorai le mérite et l’esprit, sacri-fiant un moment son bon goût et saloyauté à quelques vues diplomati-ques , où à quelques anciennes liai-sons de coulisses, pourrait se déclarerdans les papiers français l’admirateurbénévole d’un ramas de fadaises, etde toutes les rélations puériles duMarivaux de l’Allemagne ?
Sur la parole de ces oracles ons’est empressé de se procurer l’ou-