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ment est d’autant plus révoltante qu’il aété lui même victime d’une violence pa-reille. Il prouve que son malheur n’a serviqu’à cuirasser d’avantage son cœur gan-grené. La bonne Didon a dit autrefois
Non ienara malis mise ri s suceurere clisco ;
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Il est loin de sentir, de comprendre cela;et cependant il raconte avec un, pathéti-que vraiment théâtral toutes ses souffran-ces ; nous entendons tous ses gémissemens ,nous voyons tomber toutes ses larmes, ilpeint jusqu’au dégoût sa tendresse , sonamour pour sa femme et sur-tout pour luimême ; la moindre de ses sensations doitémouvoir son lecteur, la plus insignifianteparticularité doit attendrir ou intéresser ;et il trouve très mauvais que M. r M. dansdes circonstances plus malheureuses encoreose pousser une plainte : M. de K. a roma-nesquement conté son aventure dans deuxgros volumes et il s’étonne qu’un autre disedeux mots de la sienne dans une note. Certes