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treprise était au dessus de ses forces ;et s’est vengé contre l’auteur de son im-puissance envers le livre. Les épithètesgrossières, les outrages, la colomnie, lepetit mensonge , sont les armes odieusesdu sensible, du tendre Kotzebue , quel’on voit ici comme dans ses drames, sepresser aussi grotesquement les yeux pouren faire tomber une larme, que Sganarellepresse sa bouteille vuide pour en faire sortirla dernière goutte de vin.
On pourrait observer , que celui qui afait des portraits aussi peu flattés de plu-sieurs personnes vivantes encore , et dittant de choses piquantes de plusieurshommes considérés, n’a pas le droit d’exi-ger des ménagemens pour lui même. Exa-minons cette raison spécieuse dont Mr. deKotzebue n’a pas eu l’esprit d’étayer sesinjures , mais que plusieurs lecteurs avan-ceront peut-être.
D’abord , Mr. de Kotzebue n’a aucune