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On aura souvent occasion de releverde pareilles falsifications : elle sont de véri-tables impostures puisqu’elles sont prémé-ditées , et nous mettent malheureusementdans le cas de réfuter le mensonge , aulieu d’établir la question et d’éclaircir lefait. Toutes les discussions littérairesdégénéreraient sans cesse en invectives siles critiques étaient toujours aussi impu-dens , ou il faudrait abandonner l’arèneà . la calomnie. Les lecteurs s’inquié-teront aussi peu si Mr. de Kotzebuedit vrai ou faux dans ses livres , que lesspectateurs de ses drames , s’il a donné lapièce d’un autre pour la sienne.
S’il lui reste quelque sentiment etquelque honte , il conviendra au moinsqu’il n’entend point le français ; ilest vrai que cet aveu lui sera pénibleaprès s’être vanté d’avoir écrit de3 Opérasen cette langue, pour faire sa cour à Ma-dame Chevalier, maitresse du premier va-