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David , à célébrer la translation de l’ar-che sainte. Si, plus pénétré de la noblemission du poëte lyrique, qui, commela Pythonisse de Delphes , et remplicomme elle de l’esprit prophétique, sem-ble lire dans l’avenir, et paraît chargépar les Muses de remplacer ce tribunalde l’ancienne Egypte qui jugeait sansappel tous les hommes , depuis le scep-tre h la houlette ; il eût exercé commeles lyriques Grecs , ce ministère publicet religieux que le génie associait auxlois pour policer les mœurs; et qui fai-sait paraître avec éclat les poètes à lacour des rois, dans les temples desDieux , aux jeux olympiques et dans lescamps, pour exalter les âmes , au nom dela gloire et de la liberté; au nom des