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ODE
SUR L* IMMORTALITÉ DE L'iUE
Toi , qui , dans ton noble délire,Aux deux fis entendre ta voix;
O David ! prête-moi ta lyre ,
Fais-là résonner sous mes doigts :
Que de leur céleste origine,
Grâces à ta muse divine,
Je puisse instruire les mortels!
Et puissent un jour mes cantiques.Retentir sons les saints portiques,
Et comme l’âme être immortels l
Mais quoi ! dois-je implorer l’esclavâQuand je puis invoquer son roi?
Entre l’homme et Dieu plus d’entrave,Eternelje m’adresse à toi,