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Non, non: mais sans nuire à personne,
A la mort libre de courir.,
Quand la nature me l’ordonne,
Mortel , j’ai le droit de. mourir. —
Ce droit est le droit de Dieu même,
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Tu braves son pouvoir suprême,
Mortel, qui te fais son égal.
Soldat qui prônes ton audace ,
Ne sors du poste où l’on te place,
Qu’à la voix de ton ge'néral.
Je n’en ai point, je suis mon maître;
Et du hasard je suis le fils.
Je veux rentrer, las de mon être,
Dans le néant d’où je sortis.
Voilà la suite ne'cessaireDe l’oubli d’un Dieu tutélaire,
D’un Dieu sage et consolateur :
Voilà comment dans la nature,
Au mépris de la créature ,
Forte celui du créateur,
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