( )
Aux enfans d’Apollon Rome servir d’école,Et l'amoureux Pétrarque assis au capituleA côté des Césars.
Alors on retrouvait au fond des monastères,
Dans ces tombeaux vivaus des talens solitairesLes écrits des anciens ;
Et ce code fameux, l’unique frein de l'homme,
Et qui voit comme alors le monde au pied de RomeEt des Justiniens.
L'amour dictait l'Aminte et le berger fidèle;
Bocace répandait une grâce nouvelle,
Sur des contes nouveaux.
Le Dante ouvrait la route aux successeurs d’HomèreMoins sombre le Boyard d’une touche légèreEgayait ses tableaux.
Auprès d’Homère assis, on vit alors le Tasse,Ceindre son noble front des lauriers du Parnasse ,Aux rives du Jourdain;