O Français ! où sont ces trophées.,L’honneur des Bourbons et des lys,Quoi! les muses sont étouffées,
Leurs chef-d’œuvres ensevelis.
Les beaux-arts n’ont plus de MécèneLes paisibles bords de la Seine,
Sont transformés en champ de Mars :Q.ue dis.je ! écrasés par la foudre,Temples, palais , tout est en poudreParis perd le sceptre des atts.
Et toi, vrai tyran des Vandales,Toi, qui, dans tes égaremens,Kenverses de tes mains fatalesTant de superbes monnmens.
En vain à tes pieds abattuesTon œil jaloux voit mes statues jCrois-tu faire oublier mon nom ?Des arts pontife sacrilège ,Contemple l’auguste cortègeQui suit mes pas au panthéon.