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Voltaire , Racine, Corneilles!
Quoi ! les nobles fruits de vos veillesN’ont plus d’amateurs dans Paris :
Et ce peuple, en proie aux alarmes,Ne donnait plus les douces larmes ,les jeux , les beaux-arts et les ris.
Quand tout l’empire est une arène,Tout Français un gladiateur ;
Les jeux si touchans de la ScènePourraient-ils attendrir son cœur ?
O Thémis! armé de ton glaive,
Quand le Français traîne à la Grève,.Les rois, image de ses Dietix;
Il ne veut rien qui lui rappelleCette horde ingrate et rebelleQu’on vit escalader les deux.
Je ne verrai donc plus ArsaceSortir du tombeau de Ninus.
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