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H? quci! sur la scène a't.ndrieVerrai-je encer ce chevalierQui, pour son ingrate patrie,
Cueille au combat palme et laurier ?En vain, l’amant d’Aménaïde ,Croit-il son amante perfide;
Il combat pour elle en champ clos.Vainqueur d’Orbassan et du More,Au pied de l’objet qu’il adore,Tancréde meurt, mais en héros.
Quel est celui que la victoireAux yeux d’Autoine et des Romains,’Des lauriers sanglans de la gloire - ,Couronne de ses propres mains ?Digne de Rome et de l’Empire,Auguste, à Cinna qui conspire ,Remet la vengeance des lois.
Et ce modèle de la scène,
L’effort de la vertu romaine,
Est encore l’exemple des rois.