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e>4 Philosophiefrivole, qui ne convient■ qu à dèsgens oisifs, qui font plus d'atten-tion à de vaines connoissanceS ,qu’aux sciences utiles & nécessai-res. A peine y avoit-il parmi euxquelques Médecins, qui même al-loient en Perse , pour se formerdans la connoissance & la cure desmaladies. Ils conservoient néan-moins assez exactement leur Gé-néalogie ; c’est de quoi ils ont tou-jours été jaloux ; & s’ils tenoientlà conduite qu ils ont encore à pré^sent, ils ne négligeroient pas cellede leurs Chevaux. De tout tems ,ils se sont exercés à les dresseravec foin, & à les manier avecdextérité. Ils les ont toujours ai-més ; ils ne connoissent pas mêmejusques aujourd’hui de meilleurestroupes, que celles de la Gaval-lerie.

Mais le Mahometisme vit plusd’une fois changer de face au coursde leurs connaissances. Sous les