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82 Philosophiediocre Chimiste , puisqu’il étoitpauvre & un mauvais Médecin ypuisqu’il n’avoit pû se conserverla vûë, qu’il avoir perdue ; comme8 il étoit nécessaire que la Méce-cine prévînt ou guérît infaillible-ment toutes les infirmités, ou quela Chimie procurât nécessairementdes richesses. On sçait néanmoinsque ses Ouvrages ont servi à for-mer les autres Médecins Arabes,à même Avicenne qu on regardecomme leur Chef. Et l’on comptequ’il a publié au moins deux censjingt-six Traités fur la Médecine.

Le milieu du dixième siécle futencore illustré par un de ces Hom-mes célébrés qui font honneur auxSciences , q u ils se mêlent de trai-ter. Ce Sçavant est Farabi ou Al~farabì , l’un de ces heureux géniesà de ces hommes universels, quipénétrent toutes les Sciences avecune égale facilité : II ne s’en étoitpas tenu à Fexplication des rêve-