ijò Philosophiechez lui, & se sentant tout autrequiln’étoit auparavant ; il se jetteaux pieds d’un Crucifix , résolude se consacrer au service de Dieu.Plein d’une résolution si chrétienneil passa une nuit plus tranquile,qu il n avoir accoutumé, & pen-dant le sommeil il crut voir Jesus-Christ, qui par une faveur particu-lière lui dit, Raymond suivez-moìdésormais. Cette vision s’étant réi-térée plusieurs foisj.il jugea quec’étoit le doigt de Dieu.
Pvaymondnavoit alors que 30.-ans, en 1 265- II étoit grand 8e-nechal, c’est-à-dire grand-maîtrede la Maison du Roy, airísi f un despremiers Seigneurs de la Cour ,il joiiissoit de toute la faveur duSouverain , & pouvoir aspirer àtout, soit pour lui, soit pour safamille. Cependant l’attrait de la --grâce , fut en lui beaucoup pluspuissant que celui d’un grand éta-blissement & des plus flatteusesespérances.