HERMETIQUE.’
Avant la fin de Tannée, dit-il,mes deux cens écus s’en allerenten fumée, ôc mon Maître mou-rut d’une fièvre continue, qui luiprit l’Eté , à force de souffler &cde boire chaud, parce qu’il for-toit rarement de fa chambre, oùil ne faifoit gueres moins chaudque dans T Arsenal de Venise. Samort me fâcha d’autant plus, quemes parens ne youloient m’en-voyer que Targent nécessaire pourmon entretien, au lieu que je dé-sirois en avoir suffisamment pourcontinuer mon travail.
Pour parer à ces difficultés, jern en allai chez moi en 1535'.a fin de me mettre hors de tutelle ,& j'affermai tout mon bien pourtrois ans, à raison de quatre censécus. Ce fonds m’étoit nécessairepour exécuter une opération, quim’avoit été donnée à Toulousepar un Italien, qui en avoit vu ,disoit-il, Texpérience. Je le retins
Tom. L N