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iapo Philosophieavec moi, pour voir la fin de soliprocédé ; alors je fis des calcine-rions d’or & d’argent par des eauxfortes ; mais ce fut en vain ; carde tout for & l’argent que j’avoismis , je n en retirai pas la moitié,& mes quatre cens écus se trou-vèrent bientôt réduits à deux censtrente. J’en donnai vingt a monItalien, pour aller s’éclaircir avecf Auteur de cette recepte, quiétoit, disoit-il, à Milan. Je restaidonc tout l’Hyver à Toulouse,dans Fesperance de son retour ;mais j’y serois encore si je Feuísçvoulu attendre, car je lie Fai pasyû depuis.

L’Eté, qui vint ensuite, accom-pagné de la peste, me fit abandon-ner la Ville ; mais je ne perdis pasde vue mon travail : je fus à Ca-stors, où je restai six mois ; j’y fisconnoiíFance avec un vieillard ,que Fon appelloit communémentJe philosophe, nom qui se donne

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