HERMETIQUE. 299mais que je devois lire les bonsLivres des anciens Philosophes ,tant pour connoître la vraie ma-tière , que pour íçavoir exactementfordre qu’on doit tenir dans la pra-tique de cette Science.
. Je goûtai fort ce sage conseil;mais •avant que de le mettre à exécution,j allai trouver monÁbbé deTouiou-fe, pour lui rendre compte des huitcens écus que nous avions mis encommun , & lui donner en même-rems la moitié de la récompenseque j’avois reçue du Roi de Na-varre. S’il ne fut pas content detout ce que je lui racontai, il leparut encore moins de la résolu-tion, que j’avois prise de 11e plusçontinuer nos travaux , parce qu’il.me croyoit bon Artiste. De noshuit cens écus, il ne nous en ref-toit plus chacun que quatre-vingt-dix. Je le quittai & je me retiraichez moi, dans la pensée de m'enpiller à Paris le plutôt que je. pour-