Philosophie
Qu’il me soit permis de fairequelques réflexions fur ces deuxpieces , qui paraissent opposées ;elles le font, à la vérité, en troisf oints.
Le premier, en ce que la Rela-tion Latine ne parle point du Phi-losophe Ecoísois, ôc attribue à Sen-divogius ce qui ne convient qu’àSethon ; mais cela vient fans dou-te de la vanité de Sendivoge, quin’aura point découvert à son do-mestique la source de ses premiè-res richesses, ôc qui se sera attri-bué ce qu’il devoir aux travauxd’un autre. Le monde est remplide ces sortes de plagiaires.
Le second point , en ce qu’elîefait Sendivoge Polonais de Na-tion , fans doute parce qu’il demeu-rait ordinairement en ce Royau-me.
Le troisième point, en ce que laRelation Latine fait Sendivogiusassez aisé pour avoir un Maître