Philàlethe.
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CHAPITRE III.
De ï Acier des Sages.
I.
Es Sages ont fort parlé de leur Acier
I j Sc lui ont attribué de grandes vertus;c’ est pourquoi les Alchymistes Vulgairesfont fort en peine pour sçavoir ce quec’ est. Chacun l’a expliqué à sa maniéré zmais F Auteur de la Nouvelle LumièreChimique l’a fait avec sincérité „ quoiqued’une maniéré obscure.
II.
Pour moi qu’une basse jalousie ne por-te point à rien cacher aux Amateurs , jele décrirai sincèrement. Notre acier estdonc la vraye clef del’œuvre , fans quoiil est inutile d’allumer la lampe, ou lefourneau Philosophique. C’est la miniè-re de l’or; c’est l’esprit le plus pur de lanature ; c’est un feu infernal & secret ,Sc même en son genre extremement vo-latile. C’est enfin le miracle du monde ,Sc l’assemblage des vertus superieuresdans les Etres inférieures. C’est pour*