#xx "PREFACE . în
reuses. Ainsi l’esprit de vin, qui eft atouc souffre conserve les corps, ÔC ^les exempte de corruption. L’huile d’
ou les matières oléagineuses, qui —íont aussi sulphureuses, produisent ^
îe même effet : elles s insinuent dansles corps, & les maintiennent dans ( j (
leur humidité naturelle. v<
Le Goudron ôc la Te're'bentiné q
font encore la même chose , ; ôs ■ qdissipent ou corrigent seulement d
Lhumidité superflue. Et comme on n
sçait par l’analyse que l'on a fait des ^
corps humains, qu'ils n ont pas,, oudu moins très-peu de sels fixes, mais tiqu’ils abondent extrêmement en c
sels volatils, qui ne peuvent être f (
dissouts dans les huiles ; ces sels rel- p
tent donc alors dans les corps mê- ^
mes après que l’ame en est sépa- 0
rée> & c'eít ce qui leurs conserve pla fluidité du sang: ou peut-être se p
trouve-tffl quelques sels volatilsdans les terres où ces corps son!