. à des Apparitions. 9ceffaire qu’ils peuvent avoir entr’eux.utre 5 i Mais qui pourroit être certain qu’ilîiost s, favorisé de ces sortes d’extaíês ?
metf 1 ® íly en a tant de fauffes, qu’à peine ofe-ce q^ r °it-on assurer la vérité de cellesqu’on
Lvero 1 ïaconteroit ; & ceux-mêmes qui en am■s t roi’' ro >ent de véritables ont trop de prúden-
roit elV ce & de modestie pour les divulguer.ariv£ / La vision intellectuelle paroit late d'p moins ( x i ) douteuse , parce qu’ellepâtre í ne dépend ni des objets sensibles , ni
•on $ de leurs représentations ; elle confi-
ut-êtf ê dére seulement les vérités- en elles-bronr^ memes , fans qu’elles puiffent? rece-irou^f voir aucune obscurité , soit du côtér dînai' des paillons, soit du côté de quelque
sois, $ prévention particulière. C’est ce qué
s sujsl parque le íçavant Pape ( i z )-à qui
: l’irsl'V so Saint Esprit a confié le foin de sonEglise. Si donc une propoíition fe pré-: a vois fonte, à l’esprit, ou elle est évidente’*
se fa' lí ou elle est enveloppée -de quelque
ce clet' obscurité , ou elle porte avec foi le
s ext e ' caractère de sa fausseté. Si'cette pro-t inte^ Poûtion est évidente ,• l’esprit. ne pou r-Uencle' * P°pt foi refuser- son consentemen t.miere* , recherchera, je l’avoue j la causeSc, l’ep cette clarté & de cette évidence
,iiten^ ; Ay