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Er DES Jpparitions. 2.7pourroit-on regarder dans cette occa-10 f 1 comme des personnes publiques*P U . Revoient rendre témoignage de lagloire de Ïesus-Christ , & dont les ré-éclations qui étoient publiques ne pou-^oient servir de fondement aux ap-portions 8t aux révélations particu-leres ; mais comme ils n avoient paspicore reçu leur miction pour prêcher1 évangile, on devroitles prendre iciPour de simples particuliers. Personnea u moins ne désavouera celle du Cen-tenier qui est rapportée dans les Actesdes Apôtres ; ce n’étoit pas un hommePublic, il étoit même encore engagedans les tenébres du Paganisme , U estVrai que son cœur étoit converti,®tais il ne laìffoit pas d'être particu-lier, & p ar conséquent les appari-tions & les révélations qu il a eues nedoivent palier que pour des appu i-î^ons & des révélations particulières.Hl. Si on examine la tradition on
y trouvera cette doctrine ct bien eta-
S ie ' hoe les plus éclairés d’ettne les
rqtestans font obligés de la recon-noiíre. °
<^u’on lise les actes des premiers
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