■test*
;ar d®
est° !col 51 '
Jac'
rek®
fa#
noV^
?xxf
:S ail'
noist
s IeSoîï 1®e á«*
: 5tSc cScon'
;
jutes
teii»meflj-ì v vl35 í;
ersl ?'de S*
et Des Apparitions 4$
Êelon Sigebert ; en 12.17. à ce quqwarque bîattbieuParis; en 12.46.
Vanî le témolAtrâge de Thomas Can-îimpré.
Mais fôíe à contre ces Cnfr«[Ues que £ c2 ^{yinoœéíie extraordi-naire avok été préjudìcable à la Re^iìgìon , la plupart à ces incrédules &^stères Littérateurs nauroient pasJuanqué de le pioner de toutes paits ,à de -le f evarder comme un fait desmieux aopivyés ,tk suffisamment avé-ré dans toutes fés circonstances. Alorsils Taurolent développé avec .toutedétendue dr leur sçavoìr : mais il s’a-git d’un ||ìt miraculeux favorableL la Religion , & ces Sçavans lontgloire de le rejetter dans la craintede se dés'nonnorer , en admettant unfait miraculeux de plus , eux qui enteconnoiffent quelquefois en des sujetsde peu de conséquence : mais tel estle cara&ere de la fausse érudition.
Pour revenir cependant à ce quedit Fabrìçius, qui avoue la vente U•fait, faus néanmoins oser y 1 ecomîtoitre quelque chose de surnaturelstrouve - t-il dans les Mrss ar,r * aït