34 Traité des VIsions .que celle-ci est rapportée , elle siu'p 3 ■se de beaucoup la force de l’esprit htsmain, de celui même qui jouit dé la gl° Jre des Bienheureux. Cette yûe miractj'leuse tient trop de l’infini pour pouvo 1 /être soumise à l’esprit quoique béa tifs-'La liberté dont l’ame jouit , lorsqu’^;le est dégagée des liens du corps, ne vrend pas infinie ; ses vues , ses facw'tés , les pouvoirs , font toujours b o { 'nés. N’ést-ce pas d’ailleurs par un m 0 'îif d’amour-propre que cette Religie 11 'se a divulgué une apparition auffi su s 'prenante, & que la modestie & YWmilité Chrétienne, cíevoit l’empêch^de faire çonnoître ?
À quelle autre cause pourrions-no^attribuer ces impostures, quiavoies 1autrefois rendu st célébré dans l’Espf
,gne une Religieuse nommée Madel^ 1 'ne de la Croix ( a ) , sinon à cet ex^f.de vanité qui porte ,1’homme à voule 1 *être respecté plus que les autres ,du moins à né paroitre inférieur à p eí "sonne ; mais à s’élever toujoursquelque qualité personnelle ? Ged 0
(a) Vie du B. Jçae.Davila , dans ledit-,M. d’Ándilly. " ' ' ''
d-
l*)i
r:
c es
ne
per
te ^emcë r ande
ttij
gmc
épris
S ent
'JV a
^tqu
^ ei 5
f 4 ) &
Par ] e ,Perdit
e m
Pêcl
Ils
Hu’à
Vì e
, aí
m lr
£
íe rah\
ìe d
^oit
Jlïl âgir
saí-^ <
ta Kis