ï I <? Tr AIT É DES P~ 1 ST 0 NSle Saint se sentit miraculeusement rev^tud’une robe blanche toute mysterieus* 3 'Il cueillit douze roses de chaque cou-leur , & se rendit à l’Eglise où étottle Sau veur du Monde & fa Sainte Mere»acco mpagnés d’un nombred’ Anges prés'qu’infini. Il se prosterna pour les adorer »& pria le Seigneur de vouloir bien mar-quer un jour pour gagner l’Indulgenceque lui-même avoir eu la bonté de lutaccorder. J. C. répondit que ce jouese toit à la fin de celui o'ù S. Pierre avoitété délivré des chaînes ; c’est-à-dire »depuis le soir du premier jour du moisd’Août, jusqu’au lendemain à pareilleheure ; & lui ordonna de retourner versson Vicaire, & pour preuve de fa mis-sion , de lui porter quelques-unes de cesroses. Auffi-tôt les Anges entonnèrentle Te Deum lauàamus , que les Religieuxleur entendirent chanter d u fond dsleurs Cellules, où le respect & la crain-te les avoient encore retenus. Françoisprit alors six roses,trois de chaque couleuren rhonneur de la Sainte Trinité, aprèsquoi toute la vision disparut. Il fallutavec raison recourir à l’autorité du Sou-verain Pontife,, comme au dispensateur
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