xi Traité d e s Vis i o n$jfa.it revenir à de meilleurs fentimed',Cette -difficulté , quoique forte , quoF j.que séduisante ,, ne laiíïe pas néanmoi^ jdetre expliquée dune maniéré enco sí \plus vive & plus persuasive par le P efSCandide , dont voici les ( a ) parois’ :«Les Critiques soulevés contre l’Indo^ .
. », gence de la Portiuncule , prétendes. », qile Larguaient qu’ils font pour la d e '
« truite açoutes les conditions requise 5 ’ ’
. « & qix’il est invincible. S. Bonavent^
», re , djsent-ils , a dû parler dans fa L e ' ■»» gende d’un fait auffi mémorable», celui dune Indulgence accordée p aí« J. C. à Si,François : Il n’en parle poid’
», donc il l’a jugé faux , donc il l’a m e '
», prisé comme une sable indigne» créance. Voyons, dit ce Pere , si cêl-- argument est invincible. . ^
», Premieremenr, quand on prouvetos», que S. Bonaventure a dû rapport„ dans fa Légende l’histoire de cette Iss ■», dulgence , on ne feroit pas en droû ’
» parce qu’il ne la rapporte pas , de co ir», dure quelle soit fausse ; puisque ° e„ fait est assuré par les Compagnons ^
(a) Le Pere Candide, vie de S. ïïançoi s -tom. i. pag. 451 , &c.