i^ó Traité de s Visions . jDoctrine particulière * on la prouve olJ , jpar des raisons de convenance , qui s° nt ■ordinairement combatùes par d’autt®* 1raisons auffi probables ; ou l'on rappelte pour autoriser son sentiment , ^témoignage de quelque Ecrivain ecd e 'siastique ; mais souvent on fait voir qtf®les autorités font égales de part & d'arUtre. Dans cette égalité de preuves onse trouve trop engagé par le désir dsdéfendre ses propres opinions ; on mcttout en œuvre, & l’on va jusqu’à in - ' !venter, ou du moins à se servir cl’Ap' |paritions & de faiiíTes Révélations. O lT jse persuade qu’elles seront plus effîca' :ces, que Fautorité d’un Théologien'Ón s’imagrne qu’on les prendra poufdes Inspirations divines. Les Imposteursy ont quelquefois réussi , mais dans i*fuite la fauíîeté s’est découverte t &l’on n’a trompé les hommes que pesl'dant quelque teins; l’on est enfin re^tenu à la vérité qui est imprescriptrile dans tous les teiíis.b Nous volons des traces de Ces sup"positions dans le douzième siecle. LéSplus considérables rouloient fur la Cori"ception dé la Sainte' Vierge , Sc sirt
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