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de tout tems dans les Eglises Gretst
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a-t-elle besoin de ces
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8c Latine ,
tes de faits apocriphes ; 8c peu féasV
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Son titre de Mere de Dieu nq nous i a ^fit-il pas pour nous engager de re c0l ijrir à fa puiísante médiation ? FatF'employer des Fables & de fauíTes APpâlirions , dans lesquelles on trot 1 '/quelquefois des circonstances íi ^nies , qu’elles feroient douter de 13doctrine qu on y veut établir , si ^motifs plus solides & plus puiíTans^nous déterminoient pas ; Ainsi enfusant d admettre ces histoires hnaE
je ne prétests
narres & controuvees. pas affoiblir en rien le culte, qui ejustement déféré à la Mere de I)i^'Je crois Taffermir au contraire , en
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hortant de suivre les motifs , quegille universelle nous présente dansdécisions & dans ses prières.
II. On sçait le bruit qu’a sait dans pdouzième siécle , la dispute des Chano 1 'nesdelyon, avec S. Bernard, ìï° c 'casion de l’Offiee de la Conception ^la Sainte Vierge , que ces Chanoit^ 5commencerent alors à célébrer da"*leur Eglise. Les esprits s’échauffer eIjt
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