£ r r> es Á p p a rï t i o iïs:^isonnemens les plus forts que les Pe-fe s ayent donné pour démontrer l’éxif-te nce & la nécessité d’un Etre suprême ír aais afin de n’êtrepas (a) comme des^fans qui se lardent emporter à tourG ° qui se présente , & qui n’ont pointd e principe aísuré ; nous devons tou-jours joindre à l’Ecriture , les explica-tlo ns de l’Eglise qui seule a le pouvoird en donner Inintelligence , quelle a re-5us de Dieu même. Ainsi avant qued admettre quelque Apparition ou quel-que Révélation, on doit i’examiner sui-j a nt la méthode des Théologiens , afin"S n’y recevoir aucun ( 4 ) terme quiP’uiíTe préjudicrer à la foi , ou blesterd* pureté des mœurs,
C’est fur ce principe qu’il faut jugerdc la prétendue Apparition de cette fem-1112 condamnée (b) seulement aux peinesdu Purgatoire, pour avoir employé l’Art^gique, Art condamné par l'Eglise , §c^prouvé par les Saintes Ecritures. Elle^enétoit servi pour empêcher que son^ti ne portât son cœur ailleurs que«hez elle. C’est ce qu’ellc raconte dans
( 3 ) Card. Bona de discret, spirit. c. 10.
(s) Catsarius lib. 12.. Miraculor. cap. 2,7,