D E S. A V G U S T I N. $6}îe ndi!S à eux-mêmes, ceux qui ies écou-tent croient qu’ils se sont trouvés réelle-ment avec les morts qu’ils disent avoir*us, ne faisant point attention qu’ils di-à'nt auili avoir vu des vivans qui étoienta t>sens & ne le íçavoient pas. Proche^Hippone dans la Ville Municipale deTulle , il y avoir un pauvre habitant «^omnaé Curtna , à peine Duumvit dei endroit -, en un mot, c’étoit un simple■pailan : il tomba dans une maladie , oùJ i testa pendant quelques jours privé de^out sentiment, & comme mort. U nemi restoit d’autres signes de vie qu’immufle très-léger , dont on s’appercevoita peine en approchant la main de sesUrines ; cé qui sufïìsoit pour empêcher^î Ll on ne l’enterrâc. Comme s’il écoitmort, il n’avoit aucun mouvement, nebenoit aucune nourriture ; & quelquem^l qu’on lui pût faire , il ne voyoit &ll ® sentoit rien. Cependant dans certee |pece de létargie , il voyoit bien deslQ ses qu’il raconta plusieurs jours après,c °rtiine s’il les eût vues la veille. A peinemic-il les yeux ouverts : Qu’on aille ,
, chez Curma le Serrurier , poursavoir de ses nouvelles : on y fut ; Sc
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