z 68 Sentimentsconsoler un fils qu’elíe a uniquerfie^aimé , Sc qu elle n’a jamais voulu v° lttriste. Mais. rien de'pins vrai que cests 6dit le Prophète : (7) Farce que monC 7 ma mere m'ont abandonné , le Seìgne^«r pris foin de moi . Si no-s païens no|J*ont abandonnés, comment s’occupent-d*de nous ? S’ils ne s’en mêlent pas , st 1 * 1font les antres morts qui conneistenc c . eque nous faisons, ou ce que nous sotmfrons. r Le Prophète, a dit : f 8 ) Car vot*êtes notre pere , farce qu’Abraham $Israël nous ont méconnu. Si ces. graou sProphètes ont ignoré ce qui regards 1 *un peuple dont ils croient les peres , &Ion la promeíîe que Dieu Leur enstt.pó 11 *récompenser leur foi : comment l sSmorts fe mêlent-ils des affaires & d S*
intérêts des viv a n-s> Comment pouvoU 5 ’"nous féliciter ceux qui font morts avâ^*que les maux fustent arrivés, íì ap l£Sleur mort ils reíîcntent tous les malhe lt l squi font attachés à la condition huw^^
ne l N’est ce pas ferrent qui nous
ces paroles à la bouche , en force q a ®nous regardons comme tranquilles c &íï
( 7 ) Psal. í 6 . 10.
( 8 ) Isaïe , 6z. 16^