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II semble néanmoins qu’on peut faire®vec fondement trois questions, non pasfur le fond de cette vision qu’on doittenir pour constante , mais fur quelques-tines de ses circonstances.
La premiere. Que Constantin astìi-tant qu’il vit la Croix au Ciel ,sejìgnumC'fttcis oculls manifefiè afpexïjfe, íçavoirc e qui représentoit proprement cetteCroix , si c’étoit le Labare ou baniere ,°n bien si c’étoit le monogramme deChrist. Quelques-uns ont cru que ce fut' e premier, à cause que cette Enseignec toit composée d’un long baron en tor-tue de pique, où se voioit une traverse,Une forme de Croix , qui soutenoit laManiéré. Les autres ont dit que c’étoitPsiitôt le X frit en maniéré de Croix defiìnt André , qui reprcfentoit celle deJcius - Christ, dont son monogrammeet °it composé. Quoique chacune de ces^ux opinions ait ses partisans ; il íem-pC que la derniere soit la plus vraisem-blable ; car si la Croix eût été formée
miracle avoir été attaqué par Godestoi &le f Tolli " S 5 mâ ‘ s Albert ï'abricius, qt:i admetLit, le regarde comme un Phénomène na-
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